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Auteur | couteau scout |
Old GIlwellian Membre honoré
Nous a rejoints le : 09 Juin 2004 Messages : 10 027 Réside à : Paris |
La serpette d'ADVITAM (voir ci dessus) est amha cent fois plus pratique que la hachette pour les installs. A ne pas confier à des jeunes en dessous de la première classe car mal maniée elle ne pardonne pas, mais on risque moins de voir le fer partir dans les airs ou le manche se casser. Par contre portée à la ceinture "ça craint".
J'ai adoré mon Bowie Knife quand j'étais jeune chef mais je le laissais chez moi en partant en camp car vraiment pas pratique sauf pour la frime. Deux reproches à l'Opinel, pas d'ouvre-boite et pas de tire bouchon, on peut ouvrir une boite au risque d'abîmer la lame, mais pas la bouteille de vin de messe de l'aumônier. |
Dr. Cerf Vincent Cervidé
Nous a rejoints le : 25 Oct 2001 Messages : 5 338 Réside à : Paris |
Je me vois quand même mal tailler un tenon avec ça, par contre avec une hachette tenue près du fer oui.
Pour le couteau, dans Installations et forestage au camp, Warnan recommande le Puukko, ou couteau de charpentier finlandais. J'ai essayé, c'est effectivement très pratique. |
Zebre Zebra One
Nous a rejoints le : 19 Oct 2001 Messages : 13 984 Réside à : Lyon |
Ca se plie ? |
Dr. Cerf Vincent Cervidé
Nous a rejoints le : 25 Oct 2001 Messages : 5 338 Réside à : Paris |
Non. |
Old GIlwellian Membre honoré
Nous a rejoints le : 09 Juin 2004 Messages : 10 027 Réside à : Paris |
Pour le tenon-mortaise je préfère de beaucoup un bon vieux ciseau à bois Peugeot ou Goldenberg (achetez ![]() Sur ton couteau finlandais y a t-il une garde pour éviter que la main ne glisse sur la lame ? Parce que avec les couteaux scandinaves c'est pas très pratique de ce côté là. |
Dr. Cerf Vincent Cervidé
Nous a rejoints le : 25 Oct 2001 Messages : 5 338 Réside à : Paris |
Ca a la même garde qu'un Opinel.
Par contre, les tenons au ciseau à bois ça doit prendre du temps. |
Coco Membre confirmé
Nous a rejoints le : 18 Sept 2004 Messages : 2 155 Réside à : Tassin (Lyon) |
je suis adepte de l'opinel (je viens d'ailleur de retrouvé le mien!), et de la hachette pour les install' |
chamois V.D Membre actif
Nous a rejoints le : 22 Nov 2005 Messages : 113 Réside à : Lyon |
non bien le ciseau a bois pour un tenon mais c est vrai que cela tien mieux quand tu le fait a la hachette(apres ca depend comment) |
Old GIlwellian Membre honoré
Nous a rejoints le : 09 Juin 2004 Messages : 10 027 Réside à : Paris |
Le scout ne faisant rien à moitié, apprendre aux jeunes à se servir des bons outils pour construire des installations impeccables et solides c'est plus éducatif que de faire de l'à peu près. Des gosses élevés dans un système qui met en avant le travail intellectuel ont besoin qu'on leur apprenne la beauté du travail manuel et aussi à avoir du respect pour les artisans. Il existe des tas d'outils dont plus personne ne se sert aujourd'hui (à part certains scouts), c'est en partie de notre patrimoine culturel qui s'en va. Et puis ça évite qu'ils utilisent plus tard les ciseaux à bois du Papy ou du tonton pour dévisser ou ouvrir les boites de conserve, n'est-ce pas ? |
Dr. Cerf Vincent Cervidé
Nous a rejoints le : 25 Oct 2001 Messages : 5 338 Réside à : Paris |
En l'occurence, la hachette est l'outil le plus approprié pour faire un bon tenon. Surtout quand tu fait tout en tenon-mortaise. Ca dépend aussi de la forme que tu veux donner à ton tenon. |
Belouga.E Membre actif
Nous a rejoints le : 26 Juil 2006 Messages : 132 Réside à : Bordeaux Aquitaine |
Généralement, quand on veut un tenon qui tienne, il faut le tailler en une espèce de cône, et non comme une cheville. Cela évite que le tenon se casse, et en plus, il permet une solidité de l'ensemble qui n'est pas à dédaigner.
C'est pourquoi je recommende la hachette ou la machette, et pour les méplats et mi bois, le cisaux à bois bien affûté (et oui, toujours avoir une pierre à aiguiser dans sa malle, que ce soit pour la pelle bêche ou pour le reste !!). @+ FSRS Belouga.E |
Old GIlwellian Membre honoré
Nous a rejoints le : 09 Juin 2004 Messages : 10 027 Réside à : Paris |
Désolé mais je me base avant tout sur l'ouvrage d'Albert Boekholt Mains habiles et celui de Michel Froissart ainsi que par les fascicules et fiches techniques de Michel Kieffer et l'enseignement des mes maîtres comme Roland Pierre, ex-gardien de Chamarande et de Jambville. Cela dit je ne nie pas l'utilité de la hachette, mais j'ai gardé un faible pour les outils appropriés et le travail du charpentier. |
Dr. Cerf Vincent Cervidé
Nous a rejoints le : 25 Oct 2001 Messages : 5 338 Réside à : Paris |
Si tu as l'occasion de jeter un oeil sur le livre de Warnan que j'ai cité, ton avis m'intéresse. |
Akela NDE Akela
Nous a rejoints le : 01 Avr 2005 Messages : 4 922 Réside à : Dijon |
J'ai l'impression que vous ne parlez pas de la même chose, les gens.
«Un petit dessin vaut mieux qu'une longue explication», dixit BP ... Donc, il y a deux types de tenon, comme chacun sait (ou devrait savoir), qui ont leurs avantages et leurs inconvénients : ![]() Le tenon de gauche sera facilement taillé à l'aide d'une hachette, ou mieux encore, d'une serpette (qui coupe mieux). Le tenon de droite sera, lui, réalisé à la scie et au ciseau à bois. Bien sur, on peut faire un tenon comme à gauche avec un ciseau à bois, mais ça risque d'être long ... De même on doit pouvoir faire un tenon comme à droite avec une hachette, mais ça risque d'être crasseux. Notons cependant que les auteurs recommandent l'emploi du tenon selon le modèle représenté ici à gauche, plus solide que celui de droite car les fibres du bois ne sont pas sectionnées toutes au même endroit (ce qui cause une faiblesse à la base du tenon réalisé selon le modèle de droite). ![]() |
Dr. Cerf Vincent Cervidé
Nous a rejoints le : 25 Oct 2001 Messages : 5 338 Réside à : Paris |
![]() ![]() |
chamois V.D Membre actif
Nous a rejoints le : 22 Nov 2005 Messages : 113 Réside à : Lyon |
rien compris a ce" que t'a dit |
Old GIlwellian Membre honoré
Nous a rejoints le : 09 Juin 2004 Messages : 10 027 Réside à : Paris |
En froissartage en camp je ne nie pas que le modèle de "gôche" soit plus pratique, plus solide et plus rapide à réaliser. Je souligne que le frère Akela (sans accent) parle bien de serpette, qui coupe mieux (et qui est plus maniable). Toutefois si vous pensez à votre local c'est plus joli avec le modèle de droite, plus classique, plus cartésien. Je préfère les tenons carrés aux tenons ronds. Mais on s'éloigne du sujet du couteau là.
N'oublions pas le petit coin enfoncé au bout du tenon qui est destiné à écarter les fibres au fond de la mortaise pour assurer une meilleure prise. Je vais rechercher le bouquin de Warnan dans mon capharnaüm pour répondre à S.E.R. |
Chat GM cuistot
Nous a rejoints le : 10 Avr 2006 Messages : 1 988 Réside à : Lyon |
Citation: Alors si j'ai tout compris celui de gauche est plus solide, parce sa coupe ne coupe pas net les fibres du bois, donc sa tiens mieux. Et celui de droite, si on suit ce que j'ai compris est moins solide parce que les fibres sont coupés C'est bien sa ![]() |
Dr. Cerf Vincent Cervidé
Nous a rejoints le : 25 Oct 2001 Messages : 5 338 Réside à : Paris |
Citation: Autrement dit quand tu as un changement brusque de diamètre, comme sur le modèle de droite, tous les efforts sont concentrés à l'endroit du changement de diamètre. Au contraire, sur le modèle de gauche les efforts sont répartis sur la longueur du cone. |
chamois V.D Membre actif
Nous a rejoints le : 22 Nov 2005 Messages : 113 Réside à : Lyon |
ok donc le modele de gauche est mieux alors |
Dr. Cerf Vincent Cervidé
Nous a rejoints le : 25 Oct 2001 Messages : 5 338 Réside à : Paris |
Il est indéniablement plus solide. On peut ajouter que pour le modèle de droite, à la scie et au ciseau, on peut tout faire rater en sciant trop profond. |
Old GIlwellian Membre honoré
Nous a rejoints le : 09 Juin 2004 Messages : 10 027 Réside à : Paris |
C'est certain, surtout quand on ne sait pas se servir des outils. Pourtant allez regarder la charpente dans de vieux châteaux ou même de vieilles granges, le tout tient ensemble après des siècles et en plus c'est beau, et pourtant, tenons et mortaises sont bien comme sur le modèle de droite.
On peut faire des constructions solides et mastoques à la scoute en camp et pourtant aimer la belle ouvrage c'est pas incompatible. |
chamois V.D Membre actif
Nous a rejoints le : 22 Nov 2005 Messages : 113 Réside à : Lyon |
moi je suis d'accord surtout que j'utilise la plupart du temps le modele de droite |
Mr Isatis renard polaire
Nous a rejoints le : 10 Mai 2004 Messages : 5 554 Réside à : Paris - Menilmontant |
Bon, je ne sais pas si c'est un couteau scout, mais le monsieur qui les fait est papa d'éclaireuse et il a fourni des couteaux originaux pour une partie de la maîtrise de Gavy:
![]() La spécialité de cet artisan, c'est de travailler le Morta, un bois noir en cours de fossilisation qu'on trouve dans les marais de Brière. Il a commencé en démontant des opinel dans son garage et en refaisant les manches. A présent il a ses propres lames forgées à Thiers, sa propre virole et bosse dans un vrai atelier. Bon, OK, ça à un certain prix, mais c'est du fait main et de la super qualité. Celui sur la photo c'est mon mien, manche mi-partie poirier & noyer sauvage avec incrustation de morta. Cherchez pas il est pas sur le site, il n'en existe que 2 exemplaires... ![]() |
Lynx Pacifique Membre actif
Nous a rejoints le : 23 Mai 2011 Messages : 97 Réside à : Arcueil |
Pas mal le couteau de Mr Isatis. C'est du bel ouvrage, un objet qu'on doit avoir plaisir à toucher, à regarder... Mais comme je vois le camembert en fond de photo, ça prouve aussi qu'il sert pour ce qu'il est fait !
Pour moi, deux couteaux: * l'inévitable couteau suisse, qui me sert à sculpter des bâtons de marche... et plein d'autres choses, * et, pour les randonnées (pour mes enfants scouts) le tatou, couteau assez large, qui ne rouille pas, et qui comprend fourchette et cuillère (détachables, of course, sinon, difficile d'utiliser son couteau avec la fourchette). Il s'aiguise assez facilement, entretien facile. [SMALL]cf: je n'ai aucune action dans l'entreprise qui le fabrique... |
frère gris Cul de pat
Nous a rejoints le : 22 Fév 2005 Messages : 9 Réside à : Paris, maintenant Chartres |
Le tatou, c'est pas mal, mais un peu grand pour un petit scout... De plus la lame est un vrai rasoir, et à 12 ans, danger !
Personnellement j'ai opté pour mes enfants pour une version civile, un peu plus petite, de ce couteau militaire, par ailleurs assez complet pour bien manger. Résultat, j'en ai acheté aussi un pour moi, car le tatou ne se met pas vraiment dans la poche, sauf la poche d'un sac à dos. - Posté depuis mon mobile - |
Blizzard Membre confirmé
Nous a rejoints le : 24 Juil 2011 Messages : 1 057 |
En réalité, il n'y a pas de couteau scout spécifique.
Tiré de mon livre Les outils de camp (un des titres possibles). LE COUTEAU
CHOIX Le cinéma a créer des mythes : Jim BOWIE et plus récemment RAMBO, ces personnages sont encombrés d’un couteau surdimensionné et surtout très lourd, peu pratique pour un usage normal. Les gros modèles ont leur raison d’être pour les aventuriers et dans certaines régions où ils servent plus d’outil de campement que d’arme. L’usage quotidien que l’on en fait doit inciter à un peu plus de réalisme. En effet, personne n’a jamais vu un chirurgien opérer au sabre de cavalerie ni un hussard charger au bistouri. Donc, il faut en choisir un dont les dimensions et le poids correspondent davantage à ses besoins. Celui que l’on utilise en plein air sert évidemment à couper une foule de choses, cependant il doit correspondre, le plus possible, aux usages que l’on en fera. Certains sont très spécialisés, couteau à légumes ou à fruits, couteau à huîtres, etc. Ceux-là ne nous intéressent pas ici. La bonne longueur de lame se situe entre cinq et dix centimètres. Cinq est un peu juste. Pourtant, l’auteur a toujours sur lui un petit couteau pliant doté d’une telle lame, il lui rend des services inestimables. Quelle forme de lame choisir ? Sur le tableau des formes de lames, les deux premières ont plus leur place dans la poche d’un voyou, car elles sont conçues davantage pour percer que pour couper, de plus leur pointe est très fragile. Les trois suivantes sont des formes plus fonctionnelles que l’on rencontre du couteau de cuisine jusqu’au couteau savoyard. Le plus connu est l’Opinel®, d'ailleurs la forme de sa lame est une synthèse des trois. La forme dite : yatagan, est réservée aux couteaux auvergnats dont le plus célèbre est le Laguiole®.
ATTENTION, sa pointe est assez fragile. La forme de sa lame rappelle peut être celle du sabre turc, en réalité, cela ne correspond à rien dans l’histoire de la coutellerie. Au musée des Antiquités Nationales de Saint Germain-en-Laye, on peut voir que ce profil est connu depuis l’âge de bronze. La dernière lame présentée, dite en pied-de-mouton, que certains préconisent, a les inconvénients illustrés par la figure ; par contre, son tranchant droit est très apprécié des marins. Quelle largeur de lame ? Une lame en dessous de quinze millimètres de large est peu pratique et manque de souplesse, car son manque de largeur sera compensé par une épaisseur plus importante afin de lui conserver une certaine rigidité. Le couteau sert aussi à tartiner, une lame plus large facilite cette opération. MATÉRIAUX LA LAME De nos jours, on utilise deux types d’aciers pour la fabrication des lames de couteaux. 1. Les aciers au carbone. Employés depuis l’âge de fer, ils ont des qualités tranchantes incomparables. Ils demandent un entretien soigneux, car ils sont très sensibles à la corrosion. Leur affûtage est facile. Il y a une trentaine d’années l’auteur possédait un petit Opinel qu’il affûtait très finement sur la pierre d’un lavoir ou sur le fond d’une cruche en grès, d’ailleurs n’importe quelle pierre dure faisait l’affaire. 2. Les aciers inoxydables. Ils sont beaucoup plus durs que ceux au carbone. Obtenir une qualité de coupe équivalente demande un savoir faire certain. Ces aciers, ont l’avantage de ne nécessiter pratiquement pas d’entretien et leur tranchant dure plus longtemps. ATTENTION ! Dans certaines conditions, stockage en milieux humides ou marins, ils peuvent aussi se corroder. LE MANCHE Pour la fabrication des manches on utilise toutes sortes de matériaux, des plus ordinaires aux plus luxueux. Le bois, utilisé depuis le Paléolithique, reste encore le plus avantageux et le plus économique, sauf bien sûr quand il est précieux. QUALITÉS DU COUTEAU - solide ; - léger ; - bon marché. Il est préférable de perdre un couteau valant une dizaine d'euros, que quelques centaines ; - facile à entretenir. Celui qui rempli le plus ces conditions est : ce bon vieil Opinel®. UTILISATIONS CORRECTES Son utilisation est tellement familière qu’il n’est pas indispensable de trop s’y étendre. Il faut cependant veiller à respecter des règles élémentaires de sécurité. SÉCURITÉ - Toujours bloquer la lame en position ouverte au moyen de la virole. Sinon, la lame peut se refermer sur les doigts. - Toujours travailler en éloignant de son corps, le tranchant et la pointe. - Il ne doit y avoir personne devant la lame. - Les déplacements, même sur courte distance, se font avec le couteau fermé. - Ne jamais lancer son couteau pour le planter dans un arbre ou jouer à la carotte (pichenette) : l’arbre est vivant ; le couteau peut se perdre ou se casser ; on peut se blesser ou blesser quelqu’un s'il rebondit. (Cf. La hachette, le commentaire sur les Sioux). CE QUE LE COUTEAU N’EST PAS - un tourne-vis ; - un ouvre-boite ; - une pelle ou une pioche.
ENTRETIEN Ne jamais chauffer la lame du couteau elle se détremperait et perdrait toutes ses qualités. Le logement de la lame dans le manche est régulièrement nettoyé avec une curette en bois. HUILAGE Mettre de temps à autre une goutte d’huile dans la virole et sur le pivot de la lame. AFFÛTAGE Quelque soit la forme de l’émouture, l’angle du tranchant formé par les côtés de la lame fait environ 20 °. Sur chaque face, on veillera à maintenir la pierre sous un angle de 10 ° pendant l’affûtage. Un angle trop fermé fragilise le tranchant. TRANSPORT Dans les poches s’accumulent des débris divers, quand le couteau y est transporté, ils viendront encrasser le logement de la lame, cet inconvénient est évité par le port dans un étui. On peu l’acheter ou le fabriquer. COUTEAUX MULTI-PIÈCES Ils sont très pratiques, mais plus il y a de pièces, plus elles sont petites et moins elles sont efficaces. Des pièces trop petites ne remplissent que très rarement les fonctions pour lesquelles elles ont été conçues ; sauf, si on veut traîner un couteau de plusieurs kilos. Pour les installations le couteau sert surtout à tailler les chevilles et quelques longueurs de ficelle ou de cordage. Donnons le mot de la fin à BADEN-POWELL, le fondateur du scoutisme, qui savait ce qu’est un couteau, il disait : « Pour être heureux, ayez un couteau qui coupe bien et rendez chaque jour un service à un ami.»
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Grizzly_90 Ursus arctos horribilis
Nous a rejoints le : 30 Nov 2008 Messages : 4 850 Réside à : Natif du Béarn, logé à Belfort ! |
'Hach'ti bien. Faut juste passer tes "Francs" en "Euros" ![]() |
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